Des compromis plus difficiles et un parlement aux coalitions flottantes

Un Conseil national dominé par la droite et un Conseil des Etats qui penche davantage vers le centre-gauche: c’est le visage définitif du nouveau parlement suisse après les dernières élections de ce dimanche. Pour le politologue Daniel Bochsler, ce déséquilibre est susceptible de conduire à des blocages sur certaines questions cruciales telles que la réforme des retraites ou la politique européenne. Le 18 octobre dernier, l’Union démocratique du centre (UDC / droite conservatrice) a triomphé lors des élections fédérales, remportant 65 sièges (sur 200), soit 11 de plus que lors de la dernière législature, à la Chambre basse du parlement suisse. Une victoire que l’UDC n’est pas parvenue à répéter au Sénat, où le parti doit toujours se contenter de ses 5 sièges (sur 46). A la suite des élections tenues ce dimanche dans les deux derniers cantons où le second tour n’avait pas encore eu lieu, c’est surtout le Parti libéral radical (PLR / droite) qui crie victoire. Le …
Den ganzen Bericht lesen unter: Politique – SWI swissinfo.ch